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Hôtel restaurant
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Hôtel restaurant Manoir rouge Chez Patrick Lot K IV 023 Ivato aéroport Antananarivo 101 MADAGASCAR Tél +261 20 22 441 04 Port.+261 32 40 260 97 Fax +261 20 22 482 44 |
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Manoir rouge
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Tsiafatampo, un tombeau stylisé
Les tombeaux traditionnels rassemblant toute une famille de plusieurs générations, constituent des monuments pour la Grande île, tant par leur forme, leur style, leurs ornements que par
la légende qui, parfois, les entourent d'un aura surnaturel. |
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Le village royal de Vohimasina se trouve à environ 500 m à vol d'oiseau de la RN 7, près de la gare du même nom |
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| et d'une ancienne usine d'état de conserves à une dizaine de kilomètres de Fianarantsoa en direction d' Antananarivo. | |
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Il est doté d'un tombeau récent en pierres et ciment, d'un lapa, récent également, maison habitée par la famille royale, à varangue et faite de briques, l'ancienne étant en bois, et d'un parc à bœufs en pierre circulaire d'après la disposition traditionnelle. |
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| tombeau du Prince Ramaharo | |
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| maison royale à varangue du Prince Ramaharo | |
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| Autour du lapa se groupent les maisons du village, beaucoup plus basses, dans une disposition assez caractéristique d'un village royal. | |
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| Prince Ramaharo Ludovic Charlemagne | son épouse La Princesse Rakajy Radegonde Marie-Antoinette |
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| Acte de baptême du couple princier 16 mars1902 | |
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| Une de ses filles et son gendre.Car le Prince Ramaharo eut 16 enfants 8 filles, 8 garçons,dont les descendants vivent toujours dans le village. Un fils Rakotobe habite toujours la maison royale . C'est sa petite fille Raharimaharo qui me fit visiter la maison dont le papa se prénome aussi Rakotobe | un de ses fils |
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Entre le village et le fleuve Matsiatra, est située la montagne Analanindro ou Ialanindro où se trouve le tombeau Tsiafatampo.( au sens littéral qui restera dans nos pensées, que l'on n'oublira pas, qui restera dans nos coeurs ). |
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| Il s'agit du tombeau d'un des enfants du Prince qui mourut trés jeune à l'àge de 2 ans | |
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C'est un massif de pierres sèches avec un espace vide au centre, selon la disposition traditionnelle. |
| Côté ouest, se dressent quatre poteaux de bois sculptés, antérieurement reliés entre eux pour former une garniture autour du tombeau. | |
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| A l'est de celui-ci, se trouve un vatolahy isolé, deux autres au nord. Le plus éloigné de ces derniers «est tout à fait remarquable». Comme les deux autres, sa base est entourée d'une bordure de pierres enfoncées dans le sol, «mais il est muni d'une garniture de bois, portée par deux poteaux, et formant comme une tablette sur laquelle on distingue encore des restes d'os de tête de bœuf. Cette garniture est aussi sculptée». | |
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| De nos jours voici ce qu'il en reste | |
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Les motifs décoratifs sculptés sur les poteaux de bois du vatolahy et du tombeau sont variés, mais uniquement géométriques. Ils sont de plusieurs types. Les «hachures», très fines, couvrent toutes les surfaces dépourvues d'autres ornements, comme sur les bois de la maison où aucune décoration n'apparaît. Plus appuyées et verticales, elles meublent les biseaux qui séparent d'autres motifs. Les «carrés», évidés de manière à mettre en relief une diagonale, sont parfois groupés en frises sur deux rangées horizontales. «Le centre des deux rangées évoque alors l'Union jack». Les «chevrons» et les surfaces divisées en «quadrilatères» irréguliers, comprennent d'autres plus petits emboîtés les uns dans les autres. |
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Les motifs, dérivant du «cercle», occupent parfois toute la largeur du poteau, tantôt entourés d'une torsade formant quatre boucles ou cercles plus petits, tantôt superposés ou juxtaposés,
reliés entre eux par des volutes. En outre, des points se remarquent au centre des petits cercles ou des croix grecques. Des quadrilatères (ou des rayons) sont inscrits dans les grands cercles qui deviennent alors des rosaces. |
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D'autres motifs sont issus des «triangles», qui peuvent être superposés comme sur un poteau du vatolahy du côté nord ; à moins qu'ils ne soient bordés de boucles laissant apparaître au
centre un motif rappelant le pétale central de la fleur de lys. Les poteaux portent ces différents motifs en trois bandes, au pied, un peu plus haut que la moitié, et au sommet. Ils sont surmontés, comme les anciens teza, d'une sorte de gland ou d'urne, en réalité une jarre stylisée. autre article : L'art funéraire traduisant les richesses du défunt |
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| extrait Journal Express | de Pela Ravalitera |
Lieux célèbres |
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village de Mananjara |
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| Perché au sommet Mananjara | |
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Plein Est à l'horizon Mahitsy RN 4 direction Ambohidratrimo Antananarivo vidéo :plaine de Mahitsy recopier l'adresse dans votre lecteur window media player |
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| mairie de Mananjara | église de Mananjara et l' Amontana (arbre sacré aux fruit rouges) |
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| Chemins de rondes qui correspondent aux fossés protégant la village | |
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| au Sud Est le massif d'Antongona village fortifié du XVIe siècle | |
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| massif d'Antongona zoom | |
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Du haut de ce tombeau en pierres sèches on aperçoit Antongona dans de bonnes conditions Un proverbe rappelle la fin de ce village : « efa ho lava ny afon’ Antongona » on en a assez des feux d’Antongona. En effet, les villageois allumaient les feux d’alerte à tort et à travers. Le jour où le village fut vraiment attaqué, les feux brûlèrent en vain. Personne ne vint secourir le village et fut détruit. |
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le tombeau de couleur blanc, tombeau du roi vazimba Raombato né à Miantso sans descendance qui fut roi d' Andromorimo qu' il rebaptisa Mananjara qui posséde beaucoup, les habitants de
Andromorimo étaient riches et possédé beaucoup de biens Propos recueillis sur place dont je n' ai pas confirmation |
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| Asina l' arbre sacré, arbre feuilles vertes claires | |
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La mémoire du village n'a pas retenu leurs noms tombeau avec trano masina.de gauche le frère et les descendants mâles tombeau avec trano masina.de droite la soeur et les descendantes filles Propos recueillis sur place dont je n' ai pas confirmation, écrivez moi si vous possédez d' autres sources |
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| Plein Est à l' horizon Mahitsy RN 4 direction Ambohidratrimo Antananarivo | |
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Quelque peu analogue à la marelle médiévale française, le fanorona est un jeu de stratégie qui, comme les
échecs (samantsy) en pays zafiRambo, faisait partie de l’éducation des jeunes princes voir l' article |
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| Journal Express | de Pela Ravalitera |
| Des gestes et des insultes à interpréter à contrario! | |
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L’impureté chasse l'impureté". Dans le centre de l'île, l'esprit malin est chassé avec de l'urine, le mauvais esprit personnifie dans le "lolompaty" (revenant) est chassé avec le balai
qui sert, par ailleurs, à repousser dehors les saletés et les excréments des volailles ou autres animaux. Ailleurs quand, lors d'une cérémonie de changement de nom, le parrain met de la
bouse de vache (taimboraka) sur la tête du filleul et lorsque les parents et allies se répètent ce geste, ils se purifient. Lorsque on met du "taimboraka" sur la tête des amants
incestueux, c'est pour les purifier du mal commis.
Dans le langage grossier des "ziva ", c'est l'appellation de "chien" ou "chien crevé" qui revient le plus souvent. Une seule insulte, disent Antemoro et Sakalava, est prohibée entre
"ziva", c'est celle du "tay", excrément. "C'est pourtant courant dans la bouche des Malgaches, et on l'entend aussi bien prononcer entre gens de même classe d'âge qu'entre générations
différentes, que ce soit de parents à enfants ou d'enfants à parents".
Journal Express de Pela Ravalitera |
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Circuits MOTO VTT |
Massif d'Antongona village fortifié du XVIe siècle |
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Le site comprend 3 parties:
126 km Ivato Ivato |
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| Imerintsiatosika : ancien poste avancé de l’expansion Merina, d’où son nom : les Merina ne peuvent être repoussés |
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| Prise de vue panneau entrée du village d' Imerintsiatosika sur votre droite massif d'Antongona |
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Antongona : Du village, construit sur la terrasse supérieure, il ne reste rien ; en revanche, de beaux restes des murailles ceinturant le rova donnent une idée des défenses de la place. Au sommet s’élèvent deux case royales construites sur le modèle de celles du roi Andrianampoinimerina dont l’une est transformée en musée;tombeau du roi Andriambaoka. Le site est grandiose et chargé de mystères. Un proverbe rappelle la fin du village : « efa ho lava ny afon’ Antongona » (on en a assez des feux d’Antongona.) En effet, les villageois allumaient les feux d’alerte à tort et à travers. Le jour où le village fut vraiment attaqué, les feux brûlèrent en vain. Personne ne vint secourir le village et le village fut détruit. |
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| Après 300 m au carrefour ( au bazar Hanimbola) prendre la piste de droite |
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| Contournez le massif par la gauche |
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| Les villages fortifiés sur site défensif de montagne datant du XVIe siècle sont nombreux à Madagascar.Ils ont été habités jusqu'à l'époque de la colonisation fin du XIXe siècle. |
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Jadis la région était habitée par les vazimba Zanakalondrano.Les traditions orales rapportent que le village fortifié a été fondé au XVIe siècle au tempsdu roi Ralambo (1575 1610).Ralambo y envoya Andriambodivato accompagné des fils d'Andriampolofatsy, d'Andriampanorimanga et ceux de Zanadrabavy pour occuper la région, repousser les vazimba plus à l'ouest et garder cette porte de l'Imerina (vavan tany) contre les incursions sakalava. Au XVIIe siècle à l'époque du roi Andriamasivalona (1610 1675) Antongona formait la partie sud de la région Vakiniombifotsy. Au XVIIIe siècle Antongona devint la capitale de l'Ambodirano comprenant Fenoarivo, Antongona, Antsahadinta, Ambodimandry) une des 6 provinces de l'Imerina (Imerina,Enintoko) du roi Andrianampoinimerina. Au XVIIe XVIIIe deux roitelets connus: Andriamanoro ou Andriamioro, Andrianjafimioro son petit fils roitelet de Ambodirano A la fin du XVIIIe siècle le pouvoir aurait été déplacé à Andramasina. Antongona fut placé sous la direction du Vadintany (représentant de la justice royale) Andriantsolo fils de Andrianjafimioro placé là par Andrianampoinimerina pour le compte du Vakinisisaony et de l'Ambodirano. A partir du XIXe siècle, la paix retrouvée en Imerina, les habitants abandonnèrent le sommet de la colline pour s'établir dans la plaine plus proche des terrains de culture. |
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| sommet d'Ambohibato avec son tombeau de pierres empilées perché |
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| sommet d'Antongona avec les 2 rovas royaux |
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| culture du saonjy dans les ravines |
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| mamelon d'Antongona |
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| Antongona : Montagne rocheuse, site défensif naturel, fortifié par des fossés de protection, des murs de pierres sèches et dont l'entrée est gardée par 7 portes |
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Les signaux d'alerte - Les guetteurs du village - On sonne la conque - On fait rouler une pierre du haut d'un talus au bord d'un sentier,le bruit produit est une alerte.Ce système est partiqué chez les Sakalava - Le signal du feu allumé Ce dernier système pouvant s'agir d'autre chose prête souvent à confusion d'où une autre version du sempiternel feu d'Antongona qui dérangeait les voisins.Les habitants d'Antongona obsédés par une crainte perpétuelle d'attaques vazimba et sakalava firent trop souvent appel par le signal du feu aux villageois alentours.Les gens accourus à leur secours revenaient trompés et décus.A la fin personne ne vint, l'ennemi étant pourtant là et le village fut pris. |
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La contruction des 2 premières portes a été étudiée pour gêner l'attaquant dans sa course et dans son éventuelle action. La stratédie était de faire en sorte que l'ennemi ne puisse plus utiliser son bouclier tenu dans sa main gauche pour se protéger des coups de sagaies des gardes. |
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| Dernier rempart défensif avant l'accés aux rovas |
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| Sur le sommet tombeau d'Andriambaoka. |
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| Vue sur Ambohidratrimo |
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| Vue sur Tana |
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| Du sommet d'Antongona : Ambohimandrana et ses 2 couronnes de remparts |
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| En contrebas préparation de la fibre de sisal |
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| à partir de la plante sisal |
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| En se dirigant vers Ambohimandrana vue sur Antongona |
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| Tombeaux de pierres séches empilées |
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| Sommet d'Ambohimandrana avec ses remparts de pierres |
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Croyances fétichisme: Le jour de l'attaque est fixé par l'astrologie L'organisation spaciale du village est dictée par l'astrologie. Amulettes et fétiches pour une protection individuelle ou du clan Terre prise sur la tombe des chefs ou des vaillants combattants Fétiches, idoles ou idoles royales.Comme la célébre idole Rabehaza qui aveugle l'ennemi et protége contre les coups de fusils Des amulettes individuelles: perles, poudre de bois, objets en argent ou en cuivre Tabous et interdictions à observer comme ne jamais reculer devant l'ennemi Combattre pour la patrie et être courageux "mieux vaut mourir qu'être vaincu" |
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| Du sommet d'Ambohimandrana vue sur Antongona |
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| Du centre du village bien protégé par ses2 lignes de remparts vue sur Antongona |
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Accessoires du guerrier |
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| La ceinture en cuir avec couteau |
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Une petite calebasse à graisse pour l'entretien des armes Un petit sac à projectiles Les amulettes et les fétiches Le fusil Projectiles : petites pierres rondes, galets ou petits morceaux de fer |
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Une boite à poudre Poudre à canon fabriquée à partir de la terre volcanique tamisée, mélangée avec de l'urine humaine |
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| Un étui pour petits couteaux et la boite à briquet en bois |
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Comme arme défensive le bouclier L'Ampinga forona: bouclier en jonc tressé épais et serré pour parer aux coups de sagaie L'Ampinga lahy: ou bouclier mâle en bois de forme circulaire ou rectangulaire au environ 70 cm de diamètre |
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Une discipline de fer Les armes dont ils auront besoin sont à la charge des lahin defona ou des soldats eux mêmes Les sanctions: pénalisations et récompenses sont bien définies. Un exemple: les déserteurs et ceux qui ont perdus leurs armes sont marqués au fer rouge à l'épaule Un autre exemple: ceux tombés durant la guerre auront droit à de grandes funérailles ou à l'erection d'un vatolahy pierre levée en commémoration du service rendu. |
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Une préparation morale des Baras et des Mahafaly 2 ethnies du sud dés leur plus jeune âge. Prière de l'officiant à l'endroit des garçons circoncis:
"Soyez de bons voleurs de boeufs, soyez de vaillants guerriers et si
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Circuits VTT |
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A l' Ouest d' Ivato village: lac de Antsongosongo, Amboasary tombeau de Andriatsihify |
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Ivato |
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télécharger la carte du lac Antsongosongo Ambohidratrimo télécharger le fichier track .plt et .wpt pour votre GPS |
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| carrefour Ambohidratrimo Ambohibao Ambohidehilahy | |
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| le vélo et l'enfant | la fille du puits |
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| "tamboho" mur traditionnel de terre | piste taillée dans les ravines |
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| Montée sur le massif Ambonga avec Ambohidratrimo à l' horizon | église FJKM avant la descente sur le lac Antsongosongo |
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| Koba mélange banane, cacahuète, farine de riz avec une crème anglaise : un régal !! | |
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| lac de Antsongosongo | charrette à zébu avec le tombeau en arrière plan |
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| paysan et le mur | tombeau de Razakandraona |
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| la colline boisée à l' horizon Ambohidratrimo | tombeau de Razakandraona |
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| (cliché mars 2009) tombeau de Razakandraona andriana prince du village | |
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aux abords du tombeau le long de la piste il y a une multitude de noeux fait avec les brins d' herbe |
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La culture populaire veut que cela vous permette d' entreprendre un bon voyage comme à emplacement du tombeau de Ramoratsialaina sur la piste Ambohidratrimo Ambohinanjaka Andriantany |
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| Arrivée village d' Amboasary | |
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| fleur gravolia | maison à balcon |
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| charrette à zébu | maison à balcon au soubassement de moellons granit |
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| tombeau d' Andriatsihify | |
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| maison village Amboasary avec leurs tuiles écaille en terre cuite | paysan village Amboasary |
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| Anosivato vu du village d' Amboasary | |
Circuits MOTO VTT |
Massif d'Antongona village fortifié du XVIe siècle |
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Le site comprend 3 parties:
126 km Ivato Ivato |
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| Imerintsiatosika : ancien poste avancé de l’expansion Merina, d’où son nom : les Merina ne peuvent être repoussés |
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| Prise de vue panneau entrée du village d' Imerintsiatosika sur votre droite massif d'Antongona |
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Antongona : Du village, construit sur la terrasse supérieure, il ne reste rien ; en revanche, de beaux restes des murailles ceinturant le rova donnent une idée des défenses de la place. Au sommet s’élèvent deux case royales construites sur le modèle de celles du roi Andrianampoinimerina dont l’une est transformée en musée;tombeau du roi Andriambaoka. Le site est grandiose et chargé de mystères. Un proverbe rappelle la fin du village : « efa ho lava ny afon’ Antongona » (on en a assez des feux d’Antongona.) En effet, les villageois allumaient les feux d’alerte à tort et à travers. Le jour où le village fut vraiment attaqué, les feux brûlèrent en vain. Personne ne vint secourir le village et le village fut détruit. |
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| Après 300 m au carrefour ( au bazar Hanimbola) prendre la piste de droite |
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| Contournez le massif par la gauche |
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| Les villages fortifiés sur site défensif de montagne datant du XVIe siècle sont nombreux à Madagascar.Ils ont été habités jusqu'à l'époque de la colonisation fin du XIXe siècle. |
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Jadis la région était habitée par les vazimba Zanakalondrano.Les traditions orales rapportent que le village fortifié a été fondé au XVIe siècle au tempsdu roi Ralambo (1575 1610).Ralambo y envoya Andriambodivato accompagné des fils d'Andriampolofatsy, d'Andriampanorimanga et ceux de Zanadrabavy pour occuper la région, repousser les vazimba plus à l'ouest et garder cette porte de l'Imerina (vavan tany) contre les incursions sakalava. Au XVIIe siècle à l'époque du roi Andriamasivalona (1610 1675) Antongona formait la partie sud de la région Vakiniombifotsy. Au XVIIIe siècle Antongona devint la capitale de l'Ambodirano comprenant Fenoarivo, Antongona, Antsahadinta, Ambodimandry) une des 6 provinces de l'Imerina (Imerina,Enintoko) du roi Andrianampoinimerina. Au XVIIe XVIIIe deux roitelets connus: Andriamanoro ou Andriamioro, Andrianjafimioro son petit fils roitelet de Ambodirano A la fin du XVIIIe siècle le pouvoir aurait été déplacé à Andramasina. Antongona fut placé sous la direction du Vadintany (représentant de la justice royale) Andriantsolo fils de Andrianjafimioro placé là par Andrianampoinimerina pour le compte du Vakinisisaony et de l'Ambodirano. A partir du XIXe siècle, la paix retrouvée en Imerina, les habitants abandonnèrent le sommet de la colline pour s'établir dans la plaine plus proche des terrains de culture. |
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| sommet d'Ambohibato avec son tombeau de pierres empilées perché |
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| sommet d'Antongona avec les 2 rovas royaux |
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| culture du saonjy dans les ravines |
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| mamelon d'Antongona |
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| Antongona : Montagne rocheuse, site défensif naturel, fortifié par des fossés de protection, des murs de pierres sèches et dont l'entrée est gardée par 7 portes |
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Les signaux d'alerte - Les guetteurs du village - On sonne la conque - On fait rouler une pierre du haut d'un talus au bord d'un sentier,le bruit produit est une alerte.Ce système est partiqué chez les Sakalava - Le signal du feu allumé Ce dernier système pouvant s'agir d'autre chose prête souvent à confusion d'où une autre version du sempiternel feu d'Antongona qui dérangeait les voisins.Les habitants d'Antongona obsédés par une crainte perpétuelle d'attaques vazimba et sakalava firent trop souvent appel par le signal du feu aux villageois alentours.Les gens accourus à leur secours revenaient trompés et décus.A la fin personne ne vint, l'ennemi étant pourtant là et le village fut pris. |
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La contruction des 2 premières portes a été étudiée pour gêner l'attaquant dans sa course et dans son éventuelle action. La stratédie était de faire en sorte que l'ennemi ne puisse plus utiliser son bouclier tenu dans sa main gauche pour se protéger des coups de sagaies des gardes. |
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| Dernier rempart défensif avant l'accés aux rovas |
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| Sur le sommet tombeau d'Andriambaoka. |
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| Vue sur Ambohidratrimo |
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| Vue sur Tana |
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| Du sommet d'Antongona : Ambohimandrana et ses 2 couronnes de remparts |
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| En contrebas préparation de la fibre de sisal |
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| à partir de la plante sisal |
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| En se dirigant vers Ambohimandrana vue sur Antongona |
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| Tombeaux de pierres séches empilées |
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| Sommet d'Ambohimandrana avec ses remparts de pierres |
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Croyances fétichisme: Le jour de l'attaque est fixé par l'astrologie L'organisation spaciale du village est dictée par l'astrologie. Amulettes et fétiches pour une protection individuelle ou du clan Terre prise sur la tombe des chefs ou des vaillants combattants Fétiches, idoles ou idoles royales.Comme la célébre idole Rabehaza qui aveugle l'ennemi et protége contre les coups de fusils Des amulettes individuelles: perles, poudre de bois, objets en argent ou en cuivre Tabous et interdictions à observer comme ne jamais reculer devant l'ennemi Combattre pour la patrie et être courageux "mieux vaut mourir qu'être vaincu" |
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| Du sommet d'Ambohimandrana vue sur Antongona |
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| Du centre du village bien protégé par ses2 lignes de remparts vue sur Antongona |
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Accessoires du guerrier |
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| La ceinture en cuir avec couteau |
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Une petite calebasse à graisse pour l'entretien des armes Un petit sac à projectiles Les amulettes et les fétiches Le fusil Projectiles : petites pierres rondes, galets ou petits morceaux de fer |
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Une boite à poudre Poudre à canon fabriquée à partir de la terre volcanique tamisée, mélangée avec de l'urine humaine |
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| Un étui pour petits couteaux et la boite à briquet en bois |
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Comme arme défensive le bouclier L'Ampinga forona: bouclier en jonc tressé épais et serré pour parer aux coups de sagaie L'Ampinga lahy: ou bouclier mâle en bois de forme circulaire ou rectangulaire au environ 70 cm de diamètre |
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Une discipline de fer Les armes dont ils auront besoin sont à la charge des lahin defona ou des soldats eux mêmes Les sanctions: pénalisations et récompenses sont bien définies. Un exemple: les déserteurs et ceux qui ont perdus leurs armes sont marqués au fer rouge à l'épaule Un autre exemple: ceux tombés durant la guerre auront droit à de grandes funérailles ou à l'erection d'un vatolahy pierre levée en commémoration du service rendu. |
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Une préparation morale des Baras et des Mahafaly 2 ethnies du sud dés leur plus jeune âge. Prière de l'officiant à l'endroit des garçons circoncis:
"Soyez de bons voleurs de boeufs, soyez de vaillants guerriers et si
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Circuits VTT |
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Pistes du nord : massif du Mangabe 15 km au Nord Est d' Ivato |
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Ivato |
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| pour avoir la carte grand format et son parcours | |
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| digue lac Ivato direction Ambodifasina | Ambatolampy direction Ambohinome |
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| Amboatany : village fortifié, tombeau d' Andriambelomasina grand-père d' Andrianampoinimerina | |
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| Le roi Andriambelomasina succède à Andriantsimitoviaminandriana à Ambohimanga. Dès son plus jeune âge, il assura l'éducation de son petit-fils "au teint clair", né sous le signe astrologique d'Alahamady, le plus favorable qui soit, et auquel il prédit une destinée royale. Ce petit-fils, élevé au village d'Amboatany, sur la colline à côté d'Ambohimanga s'appelait Imboasalama, et deviendra plus tard le plus grand roi de Madagascar connu sous le nom d'Andrianampoinimerina. | |
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| on se déchausse pour entrer dans le tombeau | lieu de prière et d'offrandes |
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| vidéo : recopier l'adresse dans votre lecteur http://manoirrouge.com/video/amboatany.wmv | |
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| on reste sur la crête direction Andriatsivondro | |
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| Andriatsivondro | |
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vidéo mpanandro tsindrimandry recopier l'adresse dans votre lecteur http://manoirrouge.com/video/andriatsivongo.wmv |
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| A l'est en face Ambohimanga | |
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| en face Ambohimanga descente vers le village d' Andakana | |
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| village d' Andakana au pied d' Ambohimanga | |
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vavahady (porte de pierre) entrée du village d' Andakana puis retour sur Ivato avec la possibilité de passer par un autre haut lieu de culte Ankazomalaza |
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Circuits Moto |
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Pistes Grand Ouest : massif de l'Ankaratra et son sommet le Tsiafajavona 2643 m |
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Ivato |
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| à télécharger le fichier track ".plt" pour votre GPS | |
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| Ampangabe traversée de l' Andromba | sortie Manalondo à gauche plein sud direction Avaratsena Ampohiborona |
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| rizières Avaratsena Ampohiborona 1650 m | |
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| notre ami Franck le spécialiste du turbo diesel et son honda 400 XR | c'est moi |
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on passe de 1650 m à 2250 m 15 km plus loin, 2 heures plus tard, nous ne progressons plus |
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| terrain très trialisant | gros pierrier |
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| 18.15 la nuit arrive | il faut improviser le sakafo (repas) et le dormir |
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| pas de problème c'est ce qui fait le charme de Madagascar | |
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| la convivialité et l'hospitalité malgache ne sont plus à prouver,on partage le "vary sosoa" le bon riz | |
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| rustique mais très chaleureux, nous on aime... | |
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| la nuit est longue, alors on tresse la "sobika" panier | |
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| Réveil 6.00, nous ne sommes pas dérangés par les voisins, seuls à plus de 2250 m | |
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| 6.30 le soleil pointe son nez | |
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| On repart WHHHHOUAAAA!! | |
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| c'était en septembre 2008 des paysages renversant, c'est aussi pour cela que nous aimons ce pays | |
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| vidéo : recopier l'adresse dans votre lecteur http://manoirrouge.com/video/tsiafajavona.wmv | |
| toutes les vidéos | |
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| on monte encore 2300 m | |
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| à 2429 m petite communauté de paysans qui vivent du "rofia" rafia dans des habitations de terre et "bozaka" (herbe) | |
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puis la descente, plus de 7 heures 13.18 arrivée sur Ambatolampy on a les crocs direction le restaurant "La Pineta" |
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Le Malgache est soucieux du respect des ancêtres. Ainsi, tout ce qu'il entreprend doit nécessiter leur assentiment et surtout leurs bénédictions. C'est pourquoi, le famadihana revêt une importance, car il fait la jonction entre les morts et les vivants d'une même famille
D'origine inconnue, le mot, dont la raison culturelle est profonde, signifie, au sens propre, retournement des morts. Dans la pratique, le famadihana revêt deux formes. La première comporte un transfert vers le caveau familial des restés, enterrés auparavant ailleurs, ainsi que le remplacement du linceul. La seconde forme, la plus répandue, consiste en un renouvellement simple du suaire. C'est ce qui s'est déroulé à Ambohimahatsinjo. L'aïeul Randrianolona, "l'un des premiers occupants du village, un homme respecté en son temps", témoigne une octogénaire, sera "retourné".
"Pour les Malgaches, portant beaucoup d'égards aux ancêtres, bien que le corps d'un défunt repose dans la tombe, son esprit ou encore son âme, reste vivant et veille sur nous. Ainsi, le famadihana constitue, en fait, une demande de bénédictions à ces esprits", explique un septuagénaire, Dadasamy de son nom, un ancien du village. " Certaines personnes, continue-t-il, ont le pouvoir de communiquer avec eux, ils transmettent à ces médiums qu'ils ont froid. C'est pourquoi, le famadihana ne se tient que pendant l'hiver austral, entre juin et septembre. Le signal du retournement est donné pour changer le lambamena du mort"
Des règles
La cérémonie du famadihana dure deux à trois jours, voire une semaine selon les possibilités financières de la famille organisatrice. Toutefois, on ne la pratique pas comme l'on veut. Il y a des règles à respecter. Selon les us et coutumes, elle ne se termine jamais un jour de dimanche, de mardi et de jeudi.
Une grande fête
De nombreuses autres règles se font appliquer par un "mpanandro", signifiant celui qui connaît le jour, un homme doté de pouvoirs de connaissance, entre autres, du jour propice ou non pour organiser le famadihana. Aussi, très souvent, fait-on appel à lui, si on veut construire une maison, pour indiquer quand on pourra poser la première pierre. "Son rôle est primordial pour les Malgaches", témoigne un homme du village. Malheureusement, le "mpanandro ne devine presque jamais le jour du famadihana pour de raisons inconnues", témoigne une mère de famille.
Aux antipodes des funérailles, le famadihana est une grande fête, puisque "c'est une occasion de se retrouver avec les défunts d'une autre manière. C'est la séparation qui pèse lourd et non pas les difficultés inhérentes à la vie quotidienne", rappelle Dadasamy.
En effet, le famadihana est aussi connu comme le "vary be menaka", le riz inondé d'huile, c'est-à-dire le grand festin. On abat essentiellement du boeuf et du porc.
les parents, les amis, les connaissances et les voisins sont invités à une table collective, aux sons d'une fanfare de cuivres et de tambours. Le "toaka gasy", le rhum artisanal, se consomme sans modération. La veille de la cérémonie proprement dite, dans la soirée, une liesse commune règne à travers un bal populaire. Habituellement, cette manifestation se tient à la maison ancestrale, le "tranon-drazana".
Le même jour, le "mpanandro", avec quelques membres de la famille, effectue le "mamoha razana", ou le réveil des mânes, devant le tombeau. Ainsi, l'homme, à la vision "magique", prononce des mots "Dadabe Randrianolona sy ny razambe rehetra, mifohaza ianareo. Mifohaza ianareo. Ho avy eto ny zanaka aman jafy rahampitso. Hamono lamba mafana sy hangatam-pitahiana aminareo..."(Grand-père Randrianolona et tous les ancêtres, réveillez-vous. Vos descendants viendront demain. Pour vous recouvrir de lamba afin de vous tenir chauds et pour demander votre bénédiction...)
"Ce rite s'effectue surtout en début de soirée, car durant le jour, les esprits se dispersent dans la nature. Ce n'est seulement qu'à la tombée de la nuit qu'ils rentrent dans la tombe. L'objectif est de les prévenir pour qu'ils n'errent plus, explique le mpanandro. Car, les esprits sont comme des êtres vivants
Le soleil commence à prendre la direction de l'ouest, les ombres s'étirent vers l'est. II est 14 heures. A Ambohimahatsinjo, les descendants de Randrianolona se précipitent, car c'est le Jour J. Le grand banquet a pris fin, les femmes préparent des nattes neuves et les lambamena, tandis que les hommes sont toujours à la recherche de "toaka gasy".
Rasamoelina Richard, le doyen de la famille donne les dernières recommandations. "Nous allons partir au caveau familial en file indienne". A la tête du cortège, un homme porte le drapeau national, les musiciens jouant des trompettes le suivent de près. Tous les membres de la famille ferment le joyeux cortège. "C'est le mpanandro qui a prescrit cette heure de départ", affirme le doyen de la famille.
Le caveau n'est pas encore ouvert. "Ce cérémonial est dévolu aux gendres" explique Dadasamy. En attendant, la famille, surtout les filles et les dames, se réchauffent en dansant aux sons de la fanfare, devant la tombe. Une fois celle-ci ouverte et après quelques minutes de répit pour aérer l'intérieur, les hommes y entrent pour extraire les dépouilles mortelles et les poser dehors, là où ils seront redrapés de nouveaux linceuls. Le rite veut que "ceux qui sont décédés en dernier sont sortis les premiers".
Les restes mortels sont déposés sur les nattes neuves étalées côté sud de la tombe. Selon la tradition malgache, le sud est la place de défunts. On ne les recouvre pas tout de suite de nouveaux lambamena. On attend un signe du doyen de la famille. En fait, on les laisse un peu s'exposer au soleil afin de dissiper l'humidité. Toutefois, ils ne doivent pas être posés à même le sol .En effet, les nattes enroulées contenant les ossements sont placées sur les cuisses des membres de la famille, assis par terre dans la position du yogi.
Certaines règles rituelles doivent être respectées lors de la mise du lambamena. Le nombre des cordelettes pour le tenir est toujours impair. La dernière sera nouée par le benjamin du défunt, ou à défaut par celui de la famille. Tous les noeuds doivent se terminer en bout de corde. Mais beaucoup de nos contemporains ne suivent plus cette règle. Et sur les nouveaux lambamena, certaines familles écrivent des marques avec de l'encre indélébile. C'est un signe distinctif.
Les dépouilles, ainsi recouvertes de nouveaux linceuls, sont portées à bout de bras en faisant, en musique, trois, cinq ou sept fois le tour du caveau . Elles sont ensuite remises à leur place. Les avis divergent quant au sens de ces gestes. "On ne fera le famadihana de ces ancêtres que dans trois, cinq ou sept ans", affirme une mère de famille. Un autre membre de la
famille pense tout simplement que "c'est un signe de joie".
L'avant-dernier rite à respecter du famadihana concerne la manière de remettre en place les restes. Contrairement à leurs extractions initiales, "ce sont les premiers décédés qui sont remis en premier". A ce moment-là, les pleurs sont tout à fait interdits. Le retournement des morts prend fin avec la prise de parole du doyen de la famille. Son discours dit en substance "Misaotra indrindra anareo tonga nanotrona ity fetim-pianakaviana ity. Ny razana anie hitahy anareo", autrement dit "nous vous remercions d'avoir honoré cette cérémonie familiale. Que les ancêtres vous bénissent".
Des interdits sur les noms propres qui en font une langue pleine de poésie...
De tout temps, à Madagascar, le nom d'un futur nouveau-né est le fruit d'une recherche qui, parfois, dure tous les mois de grossesse. Et de tout temps, à Madagascar, les noms de personnes sont
presque toujours formés par la composition de mots pris dans l' usage courant, afin qu 'ils aient une signification.
Dans certaines régions, la tradition interdit l'emploi, après la mort du souverain ou d'un chef important, des mots qui entrent dans la composition de son nom, parfois même de ceux qui ont une
sonorité trop rapprochée. D'autant que pour qu'il n'y ait pas d' ambiguïté et que l'usage soit le même pour tous, les interdits sont proclamés en public, au moment de l'ensevelissement du défunt
et, en même temps, les nouveaux mots à utiliser sont indiqués.
Selon J. Dez, cet usage est pratiqué en pays bara et betsimisaraka, mais surtout chez les Sakalava. Le mot substitué est, en général, constitué grâce aux très grandes possibilités de la langue
malgache par le procédé de la dérivation d'une racine, déjà connue et utilisée, donnant un mot caractérisant, en fait, un aspect ou une qualité de la chose précédemment désignée par le mot
interdit.
C'est ainsi qu'après la mort de la reine Tsiomeko, à Nosy Be, dans le courant de la première moitié du 19e siècle, l'emploi de la racine "ome" (action de donner) et de ses dérivés est interdit
dans la région. Il est alors décidé que la racine "tolotro" (action d'offrir- tolotra en merina) lui sera substitué dans tous ses emplois.
Comme, par ailleurs, l'usage du nom du feu (afo) a déjà été "fady" et que le mot "mahamay" (qui brûle, brûlant) lui a été substitué, il n'est plus d'usage de dire "omeo afo aho" (donnez-moi du
feu), mais "tolory mahamay aho" (offrez-moi quelque chose qui brûle, de brûlant), dans l'espoir de rendre le même sens. "Cette nouveauté est incompréhensible, sans apprentissage, même pour un
Malgache d'une autre région".
"De tels usages ont été, évidemment, dans les régions où ils furent pratiqués, de nature à entraîner une diversification du vocabulaire, sans que pour autant la structure fondamentale de la
langue ait été modifiée".
Ainsi, il est possible de remarquer que, dans la région d'Antsiranana, on traduit l'eau (rano) par "mahetsaka" (qui désaltère); ailleurs, "fanjava" (ce qui éclaire) pour la lune (volana); autre
part, "fandroaky" (ce qu'on chasse) pour signifier le chien (amboa, alika). mais cela ne nuit en rien à l'unité de la langue.
Parallèlement, dans tout Madagascar, il existe des vocabulaires spéciaux usités à l'occasion de certaines relations sociales et ceux utilisés à l'occasion de certaines pratiques ésotériques.
Dans le premier cas, on peut citer en pays antanosy, l'emploi du mot "fandia" pour désigner le pied du chef, le mot "tongotse" étant d'usage commun; ou le verbe "mikama" pour désigner le chef en
train de manger, le verbe "mihina" étant aussi d'usage courant...
En pays sakalava également, on constate l'introduction de vocabulaires spéciaux, tels que "zomba" à la place de "trano" (maison), tiré du swahili "dijumba", "kabeso" à la place de "loha" (tête),
pris au portugais "cabeça", ou "tezetse" (en colère) à la place de "meloky", dérivé du merina "tezitra".
A préciser que, si en pays bara, on utilise "kabeso" pour la tête, le mot "loha" a "une signification nettement injurieuse".
Dans le deuxième cas, il s'agit de mots utilisés à l'occasion des pratiques de divination. "La pratique du "sikidy" s'accompagne de l'emploi de termes particuliers, d'origine arabe comme le nom
même de la pratique". La raison en est, évidemment, de ne rendre la pratique intelligible qu'aux seuls initiés. Cependant, il est remarqué que certains mots de ce vocabulaire intègrent le langage
courant.
Ainsi, en "sikidy", par exemple, on utilise le mot "tale" pour désigner le consultant. Mot devenu usuel dans les relations entre particuliers dans l'Ouest et le Sud pour désigner l'homme, surtout
le chef. Ce dernier sens vient du fait que dans la disposition des figures du sikidy, celle qui représente le consultant est numérotée comme étant la première. Ce n'est que beaucoup plus tard
qu'en merina, l'usage du mot se développe pour désigner certaines personnes détenant direction et responsabilité.
Des mots venus d'ailleurs
La langue malgache s'enrichit beaucoup avec des emprunts, bien qu'on ne sache ni les raisons qui le motivent ni celles de la grande diffusion de certains mots à l'intérieur de l'Ile.
En tout cas, il est certain que tous les peuples navigateurs ayant eu des contacts avec Madagascar, ont laissé dans sa langue- ou dans ses dialectes- des traces de leur passage. Même si on ne
sait en quelle région l'emprunt s'est fait- "C'est le cas des noms d'animaux domestiques d'origine bantoue"- ni par quelles voies il s'est répandu.
Parfois, cependant, on peut situer et dater l'emprunt. C'est le cas d'un certain nombre de mots d'origine anglaise ou française qui, introduits dans le vocabulaire merina au 19e siècle, sont
ensuite diffusés à partir d'Antananarivo dans les différentes régions del'Ile. Il s'agit là d'emprunts de grande diffusion.
Certains sont restés localisés à certaines régions. Ainsi selon J.Dez, le mot "motro", usité dans le dialecte sakalava du Nord-ouest pour désigner le feu (afo en merina), décèle un emprunt au
swahili "mutu". Mais "les emprunts à cette langue se retrouvent plus fréquemment en pays antakarana, sakalava du Nord-ouest et en divers points de la côte Ouest".
De la même origine, le terme "mahigo", employé chez les Sakalava pour désigner le manioc (mangahazo en merina). S'il est parfois difficile de situer dans le temps les emprunts au swahili, "on
peut néanmoins affirmer que, pour ce dernier mot, l'emprunt remonte à environ 400 ans (16e siècle puisque le manioc a été introduit par les Portugais, en provenance du Brésil, sur la côte
orientale de l'Afrique").
Sur la côte Est, on remarque dans le langage courant des mots d'origine française, "quoique les habitants les considèrent bien de chez eux. Ces mots sont si bien entrés dans l'usage que les mots
merina correspondants sont mal ou pas du tout compris". Ainsi, en pays betsimisaraka du Sud, le haricot est désigné par "zarikô", le merina "tsaramaso" n'étant pas compris dans les coins les plus
reculés. La cuillère se dit "koera" et non "sotro". L'emploi de ce dernier mot risque d'ailleurs de prêter à confusion, car en betsimisaraka, il désigne l'action de couper l'herbe avec un
couteau. "Il s'agit de mots dus à la colonisation réunionnaise sur la côte-Est et aux nombreuses relations entre cette région et les Mascareignes, depuis le 18e siècle et surtout le 19e
siècle".
Le langage antanosy, tel qu'il est rapporté par Flacourt, se caractérise au 17e siècle par l'emploi d'un certain nombre de mots d'origine arabe, qui sont depuis presque tous tombés en désuétude.
Ainsi le mot "moza" (en arabe "maoûdj") désigne la vague, le mot "farasa" (faras), le cheval. Le papier se dit encore "karatasy" par une exacte reproduction du mot arabe correspondant alors que,
depuis, la forme "taratasy", dérivée par assimilation, s'est substituée à elle.
Le terme "ampingaharatra" (fusil) est utilisé dans les dialectes de la côte Ouest et du Sud. "L'origine de ce mot se trouve dans le portugais espingarda" 'espingole). Une malgachisation s'est
opérée à la suite des premières livraions de fusils par les Portugais", le mot accompagnant l'arme dans sa diffusion progressive dans l'Ile. De la côte Ouest, il gagne les Plateaux, à travers les
migrations des Sakalava aux 17e et 18e siècles.
Par contre, dans la région nord-occidentale de l'Ile, on rencontre le mot "basy", ou plutôt- "comme la forme en est attestée par de vieux documents"- le mot "bosy". Ce terme est à rattacher au
hollandais "buks", selon J. Diez. Ce dernier essaie de l'expliquer en signalant qu'au 17e siècle, il doit exister en malgache un terme "basy" désignant des objets en fer ou le fer travaillé sous
forme d'objet.
Dans le Nord-est de l'Ile est apparu le mot "bosy" désignant le fusil. "Mais comme cette arme était essentiellement faite en fer, qu'elle a pu même être considérée comme l'objet en fer par
excellence en raison de son efficacité particulière, le mot "basy" pouvait être utilisé pour désigner cette arme".
J. Dez termine son étude en spécifiant que bien des mots posent encore des énigmes. "Il y a dans chaque dialecte des mots qui semblent lui appartenir en propre et dont les origines ne sont pas
apparents". Et de se demander pourquoi le feu (afo) se traduit "bolo" en vezo, pourquoi les Betsimisaraka, notamment ceux du Sud, appellent "tokary" le tas de paddy fait dans la rizière avant son
transport dans la maison...
D'un dialecte à l'autre
D'après une étude comparée entre certains dialectes et le merina, J. Dez constate que dans ces langages, de nombreux mots sont identiques, avec le même sens, mais dont, pour certains, l'usage
diffère en importance.
Ainsi, par exemple, en merina et en betsimisaraka (du Sud), "hena" et "vinany" désignent respectivement viande et embouchure de rivière.
Par contre, le mot "valaka" (fatigué- qui existe dans les deux vocabulaires- est plu usité dans l'Est qu'en Imerina où on emploie de préférence "sasatra", mot inconnu en betsimisaraka.
Inversement, alor sque dans le Betsimisaraka, on recourt volontiers à "membo", inconnu dans les régions centrales.
Il y a aussi des mots dont la signification diffère. Ainsi du "randra" qui en betsimisaraka du Sud signifie à la fois tresse et cheveu, alors que le merina distingue "randrana" (tresse) du "volo"
(cheveu). Les Betsimisaraka connaissent le mot "volo", mais ne l'utilisent qu'avec le sens de poil ou de couleur.
Par contre, en merina, le mot "ady" se traduit par combat et dispute. En betsimisaraka, combat veut dire "ady" et dispute, "ankary", ce dernier étant ignoré du merina.
En sakalava, "mijery" a le sens de penser, réfléchir, considérer intellectuellement, tandis qu'en merina, il signifie regarder, considérer avec les yeux...etc. Et la liste n'est pas exhaustive.
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